À propos

Malouin(e) suis, Des gens et des histoires de Saint-Malo

Ce sont des gens qu’on croise sur le trottoir, sur la digue, sur le port, au hasard des rues. Ce sont des gens qui travaillent ou non, des voisins ou non. On les voit à peine, pourtant ils font une chose extraordinaire : ils tissent notre quotidien, font la vie de Saint-Malo, sa spécificité, sa différence, sa richesse. Ils sont l’âme de cette ville et ils ont des tas de choses à dire. Alors, on s’est dit qu’il fallait faire connaissance avec eux, les écouter parler, de leur ville, de leur vie, de la nôtre. Attention, ce qu’ils racontent, ce sont des battements de coeur de Saint-Malo.

“Malouin suis”?

“Semper fidelis” est la devise officielle de la cité corsaire. Elle n’est pas spécifiquement malouine : d’autres villes, en France et dans le monde, l’utilisent depuis des siècles. “Malouin suis” est une devise officieuse, et plus républicaine puisqu’elle date du temps où Saint-Malo s’est proclamée indépendante, de 1590 à 1594. La phrase aurait été complétée plus tard pour devenir “Ni Français, ni Breton, Malouin suis”. Pour autant, ce blog n’est pas réservé aux seuls chauvins : nous estimons qu’on peut se dire Malouin dès lors qu’on aime Saint-Malo. Vous trouverez ici, au fil des rencontres, des Malouins de naissance, des Malouins d’adoption, des Malouins par choix, des Malouins par hasard, des Malouins d’un jour, des Malouins d’une vie. Régulièrement, nous vous les présenterons.

L’auteure

Béatrice, journaliste indépendante, Malouine suis…ou presque

“Maman aime à dire que si ses quatre enfants ont vu le jour dans la même maternité, ils ne sont pas nés au même endroit. Nous avons tous pointé le nez à la clinique Sainte-Marie. Lorsque je nais, la clinique est située à Paramé, commune périphérique de Saint-Malo.  En octobre 1967, Paramé et Saint-Servan fusionnent avec Saint-Malo, pour ne plus faire qu’une seule ville. Le grand Saint-Malo était né. Moi aussi, mais trop tôt : arrivée en mars 1967, soit 7 mois avant la réunification, je suis Paraméenne pour l’état-civil. Nés après moi, mon frère et mes soeurs sont Malouins. Moi, je suis Malouine de coeur. C’est ce qui compte, non?”

Le photographe

Gérard, photographe indépendant, Malouin par bonheur

“Saint-Malo est mon terrain de jeux, mon jardin, ma ville-plage. Je la photographie tout le temps et sous tous les angles : en hélico, depuis un bateau, à pied. J’aime ses lumières changeantes au fil des heures, des saisons, des marées. Il y a aussi à Saint-Malo des évènements qui me permettent de rencontrer des gens d’ici et d’ailleurs : grands marins, auteurs illustres, célébrités ou inconnus, tout est possible dans la cité corsaire! “

textes  Béatrice ERCKSEN – photos © Gérard CAZADE